LA MAISON


Intemporelle, la collection La Parisienne de Wilfrid Deydier semble traverser les années et les continents sans prendre une ride. L’esprit parisien qu’elle incarne habille d’élégance les femmes du monde entier.

A l’image de la Tour Eiffel qu’elle symbolise, la collection est à la fois avant-gardiste et riche d’un savoir-faire Français. Avec comme inspiration ses thèmes majeurs qui sont l’architecture, la couture et l’histoire.

Pour raconter l’esprit de sa création mythique, la maison Deydier a imaginé une campagne publicitaire créative et glamour, à son image. Elle s’amuse à mettre en scène sa collection à travers différentes époques, des années 60 à nos jours.

Et là, la magie opère, les clichés parlent d’eux-mêmes. Portées par une actrice mythique des sixties ou dans une version colorée et pop d’un top model des années 80, les parures sont à la fois modernes, vintages et dans l’air du temps.

Elles se marient à tous les styles, d’un blanc élégant pour les versions diamants et or blanc, classiques en or jaune, serties de pierres multicolores pour illuminer ou bien en une version XL en or rose et diamants noirs pour un look sensuel et rock.

Si les boucles d’oreilles se prêtaient au jeu des grandes stars de cinéma qui posaient face à une Tour Eiffel romantique, elles habillent avec caractère et fraîcheur les femmes de notre époque contemporaine.

C’est une campagne clin d’œil qui nous fait sourire, avec émotion, par le voyage dans lequel elle nous mène : celui où les modes et les modèles changent, avec, à leurs doigts, au creux de leur cou ou à leurs oreilles, des bijoux à la beauté éternelle.

Le secret d’un tel langage universel, hors du temps et des frontières, réside dans l’audace des mélanges, de l’union du classique à l’inédit, des pierres précieuses aux pierres fines, mais aussi dans cette dentelle d’or sculptée au design chic relevé de notes urbaines.


Madame de Sévigné

Dans la collection Versailles, la bague Sévigné s’inspire de cette femme d’esprit dont les écrits épistolaires dépeignent avec délice la cour du roi Louis XIV.

Sur une monture en or jaune 18 carats et une pluie de diamants en serti grain, un bouquet de pierres colorées rappelle la vivacité d’expression de la marquise.

La bague aux lignes précieuses de nénuphars porte en son cœur un diamant blanc.

Autour de ce noyau étincelant gravitent 6 tsavorites aux nuances vertes et végétales, grenat mis en lumière à nouveau dans une taille navette qui symbolise 3 feuilles embrassant une branche d’or.

Sur chaque pétale de la fleur se trouve également une pierre précieuse de couleur différente dont un saphir jaune, un saphir jaune-orangé, un saphir rouge-orangé et un saphir violet.

3 rubis à la taille poire se détachent de l’ensemble et gravitent autour des pétales comme des gouttes parfumées à l’extrait de roses rouges.

Nénuphar perlé d’une brume de pierres teintées, la bague Sévigné est un bijou poétique au style végétal et pétillant qui célèbre la beauté féminine dans une qualité de gemmes, des lignes et un design hors du commun.


Collection Madame de Sévigné





La Parisienne

La Parisienne, c’est cette jeune femme à la démarche légère et raffinée que l’on croise dans les rues de la ville lumière. Elle éveille par son parfum frais et somptueux, elle attire par ses allures princières, elle brille et nous émerveille par son chic moderne.
Une silhouette dont la maison Wilfrid Deydier saisit l’intense délicatesse pour l’exprimer dans une collection de bijoux emblématique, une Tour Eiffel d’or et de pierres précieuses à laquelle il donne le nom de son inspiratrice, La Parisienne.

La jeune fille de grenat et d’or

Sa Dame de Fer, Wilfrid Deydier la dessine aérienne et délicieusement féminine, scintillant de mille diamants sous un ciel étoilé. Il la pare de sa lingerie délicate, interprétant la Dentelle de Fer de Roland Barthes dans une dentelle d’or polie au fil fin tout au long du bijou.

Virevoltant au grès des douceurs du vent, c’est ce même laçage qui noue le corset d’une ravissante princesse Parisienne que l’on imagine admirer la Tour Eiffel depuis son balcon. Vêtue de pourpre et d’or, la jeune femme à la coiffe fleurie rêve certainement d’amour, belle et lumineuse face à la Lune qui offre ses éclats solaires à la capitale du glamour.
La Parisienne ou la renaissance de l’Art Nouveau

S’il est une ode à Paris et à son romantisme, le bijou La Parisienne porte en lui l’âme de cette période que l’on appelait La Belle Epoque, ces années prospères entre la fin du XIXème et 1914 qui furent marquées par la Révolution Industrielle et le mariage de l’ingénierie à l’art. Non seulement constructifs, les matériaux, le verre ou le métal devenaient nobles, participant à la création de l’Art Nouveau.

Un courant artistique caractérisé par ses lignes sinueuses, courbes et parfois organiques dont Gustave Eiffel fait une merveilleuse illustration avec sa tour culminant à 300 mètres et construite en seulement 2 ans. Inaugurée en 1889, la Tour Eiffel est devenue cette dentelle de fer qui manifestait du prestige de la France dans les domaines de la création architecturale et de l’artisanat d’art.

Une Histoire qui a trouvé écho dans les parures La Parisienne où Wilfrid Deydier exprime toute la technicité que son métier d’architecte d’intérieur à apporté à ses créations joaillières.
Si Gustave Eiffel et son équipe domptaient le fer, la Maison Deydier fait de la Parisienne un bijou au savoir-faire Haute couture où l’or, solide et éternel, se modèle en des boucles voluptueuses et légères taillées tels des rubans satinés.



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